À Lyon, troisième ville de France, les prix de l’immobilier sont au plus haut. Néanmoins, avec une bonne connaissance du terrain, il est possible de viser les logements les moins chers et ainsi réaliser un investissement locatif à moindre prix. Dans cet article, retrouvez les trois arrondissements où les prix de l’immobilier sont les plus accessibles, ainsi que les spécificités des différents quartiers.
Le 9e arrondissement : des prix accessibles pour les familles
Selon les dernières études sur le prix de l’immobilier à Lyon, le 9e arrondissement reste le moins cher et le plus abordable de la ville. Situé au nord-ouest de la capitale des Gaules, il est légèrement excentré, mais bien desservi par les transports en communs.
Les quartiers de Vaise et de Valmy sont très appréciés des familles comme des jeunes couples et des étudiants : l’immobilier y est moins cher que dans les quartiers centraux, mais ils disposent tout de même de stations de métro qui permettent de relier le centre-ville très facilement.
Gorge de Loup, le quartier limitrophe au 5e arrondissement, est très prisé par les jeunes actifs. Disposant de nombreux logements T2 et T3, il est relié à la fois au centre-ville par le métro D et à l’ouest lyonnais avec une multitude de bus.
La Duchère est un quartier plus excentré : il ne dispose pas d’une station de métro. À l’origine, il s’agit d’un quartier populaire où vivent de nombreuses familles défavorisées. Désormais, le quartier, en pleine modernisation, se transforme rapidement et attire aujourd’hui des familles plus aisées.

Le 5e arrondissement : quartier historique et calme dans l’ouest lyonnais
Le 5e arrondissement, entre veille ville et porte d’entrée sur l’ouest lyonnais, affiche également des prix très abordables :
Le Vieux-Lyon est le quartier le plus ancien de la ville. Dans ses ruelles pavées surplombées par la colline de Fourvière, les logements situés dans les bâtiments anciens aux belles architectures restent accessibles financièrement. La population du Vieux-Lyon est assez hétérogène.
À l’ouest, Point du Jour, Champvert et Ménival sont des quartiers d’habitation calmes, avec une faible densité urbaine et des prix abordables : ils sont donc très prisés par les familles. En revanche, ils ne sont desservis que par des bus, il n’y a pas de transport lourd.
Le 8e arrondissement : un quartier en mutation
Au sud-est de la ville, le 8e arrondissement se transforme : les anciens quartiers populaires se modernisent et l’arrivée du tram T6 complète bien l’offre de transport en commun.
Les quartiers de Montplaisir et Bachut sont reliés au centre-ville depuis longtemps grâce au métro D et au tram T2. Le cadre de vie y est agréable et les logements plus onéreux que dans les quartiers suivants.
États-Unis et Moulin à Vent sont des quartiers populaires fortement dynamisés depuis quelques années par la ligne de tram T6, qui dessert tout le 8e arrondissement. Les logements bon marché attirent largement les étudiants.
Le quartier Mermoz est peut-être celui qui connait la plus mutation la plus importante. De nombreux nouveaux bâtiments ont été érigés, et le tram T6 vient renforcer l’offre de transport en commun, déjà très attrayante avec la présence du métro D.
Une rentabilité encore soutenue
Dans une ville où le prix moyen dépasse désormais les 5 000 € le mètre carré, ces arrondissements préservent un certain intérêt pour les investisseurs. Si les loyers progressent plus modérément qu’ailleurs à Lyon, l’écart de prix à l’achat reste significatif : le 9e, le 5e et le 8e affichent encore des niveaux inférieurs de 20 à 30% par rapport aux secteurs les plus prisés comme la Presqu’île ou la Part-Dieu. Résultat, la rentabilité locative y demeure plus favorable, oscillant souvent entre 4,5% et 6% selon le type de logement.
Des quartiers en pleine transformation
Autre atout de ces secteurs : la dynamique urbaine. La Duchère dans le 9e, Mermoz dans le 8e ou encore le Point du Jour dans le 5e bénéficient de vastes programmes de requalification. Réhabilitation du bâti, nouvelles résidences, amélioration des dessertes en transports ou encore création d’espaces verts transforment progressivement l’image de ces quartiers. Ces projets contribuent à attirer de nouveaux habitants, et la valeur immobilière y connaît déjà une évolution à la hausse.
Une demande locative diversifiée
Enfin, ces arrondissements séduisent un public varié. Les étudiants s’orientent vers le 8e arrondissement, bien connecté aux campus universitaires. Les jeunes actifs préfèrent les petites surfaces proches des stations de métro ou de tram. Quant aux familles, elles profitent de prix plus raisonnables pour accéder à des logements plus spacieux dans le 5e ou le 9e. Cette diversité de profils assure une demande soutenue, limitant le risque de vacance locative, un paramètre clé pour sécuriser un investissement dans la durée.

En tant que mère d’une petite fille, je suis toujours à la recherche de moyens d’améliorer mes compétences et mes connaissances afin de pouvoir être le meilleur modèle pour elle. C’est pourquoi j’écris sur des sujets tels que l’actualité, la finance, l’économie et l’investissement. J’aime également réaliser des projets de bricolage et rester en bonne santé et en forme.



